« C'est encore et toujours un sujet tabou. »
Non. Nous vous recommandons vivement de ne pas le faire. Imaginez : vous avez la grippe lors de votre première incapacité de travail, vous le signalez ; vous avez une blessure à l'épaule lors de votre deuxième incapacité de travail, vous le signalez. Si vous gardez le silence lors d'une éventuelle troisième incapacité, cela soulèvera immédiatement des questions...
Les employeurs et les assurances disposent d'un large pouvoir pour exiger un examen par le médecin-conseil. Celui-ci ne doit bien sûr pas être abusif. Un tel examen ne peut pas être exigé chaque semaine, et on ne peut pas vous obliger à vous rendre à l'autre bout de la Suisse pour l'examen si des spécialistes qualifié·es se trouvent plus près.
Oui, c'est possible.
Oui. L'arrêt de travail (sans faute de votre part) ne vous protège contre un licenciement que pendant une période limitée. Selon le CO, cette période est de 30 jours pendant la première année de service, de 90 jours de la deuxième à la cinquième année de service et de 180 jours à partir de la sixième année de service. Il existe des conventions collectives de travail et des règlements d'entreprise qui accordent des délais de protection plus longs.