C'est quoi, l'inflation climatique ?
La réponse ne réside pas uniquement dans les connaissances techniques ou les certifications. Ce qui va devenir déterminant, ce sont les compétences qui permettent aux gens d’apprendre de nouvelles choses, de maîtriser le changement et de bien travailler en équipe.
David Gisler, responsable du recrutement, chez Siemens Regional Company Switzerland, évoque dans son intervention du 23 septembre 2026 lors de « Leadership à l’ère de l’IA », l’événement organisé par EinstAIn dans le cadre des Swiss {ai} Weeks à Zurich, ce qu’on appelle les « compétences fondamentales ». Elles constituent la base pour acquérir de nouvelles compétences. Elles décrivent le potentiel d’une personne : est-elle capable de comprendre rapidement de nouveaux sujets ? Reste-t-elle capable d’agir dans des situations difficiles ? Trouve-t-elle des solutions viables avec les autres ?
Ces compétences sont précieuses à long terme, car elles aident les gens à évoluer au rythme des changements. Six compétences fondamentales, regroupées en trois domaines, sont particulièrement importantes :
Compétences cognitives
Compétences d’autorégulation
Compétences de collaboration
Ces compétences « fondamentales » ne rendent pas les connaissances spécialisées superflues. Elles permettent toutefois aux collaborateurs d’acquérir sans cesse de nouvelles connaissances spécialisées et de les mettre à profit de manière pertinente.
C'est quoi, einstAIn ? einstAIn veut repenser le travail à l'ère de l'IA
einstAIn se définit comme un groupe de réflexion qui s'intéresse à l'intelligence artificielle et à ses répercussions sur le monde du travail.
Cette initiative commune d’Employés Suisse et de Kuble – House of Intelligence rassemble des entreprises, des salariés, des chercheurs et des responsables politiques. Elle place l’humain, l’éthique et les compétences au cœur du changement.
Les premières études d’einstAIn ont porté sur l’exposition à l’IA de 3 millions de personnes exerçant 86 métiers différents en Suisse. Les résultats ont été regroupés dans un tableau de bord : pour une grande partie des salariés, l’exposition à l’IA est très élevée. L’IA touche donc une grande partie du marché du travail, mais à des degrés très variables. Pour en savoir plus, clique ici.