« Les droits de douane interviennent dans un contexte économique déjà difficile. Ils menacent non seulement les exportations, mais surtout les moyens de subsistance, en particulier dans les petites et moyennes entreprises qui dépendent fortement du marché américain », déclare Stefan Studer, directeur général d’Angestellte Schweiz.
Permettre le chômage partiel rapidement et sans formalités administratives
Angestellte Schweiz demande au Conseil fédéral d'adapter immédiatement les conditions du chômage partiel : le conflit commercial doit être reconnu comme un cas de rigueur économique, la durée d'indemnisation doit être prolongée à au moins 24 mois. « C'est la seule façon d'éviter les licenciements et de retenir la main-d'œuvre qualifiée dans le pays », déclare Stefan Studer.
Le partenariat social et l'innovation comme réponse
Outre une protection à court terme, il faut aussi des perspectives à long terme. Angestellte Schweiz appelle les employeurs à travailler avec les partenaires sociaux pour trouver des solutions, par exemple en investissant dans l'innovation, la formation continue et des stratégies durables pour le site. Il est particulièrement important d'impliquer le personnel dès le début dans les décisions stratégiques.
Les droits de douane ne doivent pas être payés par les employé∙es
« Le fardeau ne doit pas être reporté sur les épaules des employé∙es », souligne Stefan Studer. Il faut une interaction entre les politiques, les entreprises et les partenaires sociaux pour maintenir la compétitivité, sans en arriver à empiéter sur le budget du domaine social.
Tout aussi décisif : la relation économique avec l'UE doit être stabilisée et les accords de libre-échange prévus doivent être rapidement vérifiés afin d'ouvrir de nouveaux marchés.
Contact
Stefan Studer
Directeur d’Angestellte Schweiz
stefan.studer@angestellte.ch, +41 44 366 11 11
Manuela Donati
Communication Angestellte Schweiz
manuela.donati@angestellte.ch, +41 44 366 11 27