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Affiliation à Employés Suisse

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  • Les membres individuels dans toutes les branches et dans la branche MEM sans attestation de solidarité payent CHF 150.- par année.
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Toujours plus de personnes stressées au travail

Vendredi, 26. Oct. 2018

Vous accumulez les e-mails non lus et n’avez pas encore eu le temps d’écrire le rapport que vous deviez rendre il y a deux jours. Autrement dit vous êtes totalement débordé et stressé, tout comme plus d’un quart des personnes actives en Suisse.

Selon le Job Stress Index 2018 de Promotion Santé Suisse, 27,1% des personnes actives dans notre pays font face à un rapport défavorable entre leurs contraintes et leurs ressources sur leur lieu de travail et souffrent ainsi de stress. Ce pourcentage est d’autant plus alarmant qu’il n’a pas diminué mais augmenté depuis 2015 passant de 22,5% à 27,1%.

Un coût pour les entreprises

Le stress au travail coûte environ 6,5 milliards de francs par an, ce qui représente près de 1% du produit intérieur brut de notre pays, souligne Promotion Santé Suisse. Un montant qui devrait faire réagir, comme le fait qu’une part plus importante de jeunes travailleurs présente un rapport défavorable entre contraintes et ressources. Débuter son parcours professionnel en souffrant de stress au travail n’est certainement pas le meilleur départ.

Au vu de ces résultats, la question de la responsabilité dans la prévention du stress au travail se pose. Qui doit agir ? Les entreprises, l’Etat ou est-ce une affaire individuelle, à chaque employé de gérer son stress ? Pour Prof. Dr Thomas Mattig, directeur de Promotion Santé Suisse, les cadres dirigeants n’ont certes aucune influence sur les facteurs de stress privés, par contre en créant des conditions de travail favorables, ils peuvent fortement contribuer à réduire le stress. Les employeurs ont effectivement un rôle-clé dans la prévention et dans la mise en place de mesures contre le stress au travail, mais ce ne sont toutefois pas les seuls.

L’impact des inspecteurs du travail

Les inspecteurs du travail sont un autre acteur ayant un rôle important. Une étude récente du Secrétariat d’Etat à l’économie (SECO) a montré que ces derniers avaient des impacts positifs sur la mise en œuvre de mesures de prévention contre les risques psychosociaux au travail, entre autres le stress. En d’autres termes, ils peuvent ouvrir les yeux des employeurs sur cette problématique et ses conséquences. En effet, selon l’étude réalisée, les entreprises inspectées et dans lequel la problématique des risques psychosociaux a été abordée ont été plus nombreuses à mettre en place des mesures de gestion de risques que les autres.

Malheureusement, l’étude a aussi montré que nombre d’entreprises considéraient les risques psychosociaux comme des difficultés individuelles plutôt qu’organisationnelles. La conséquence est que l’intervention des employeurs se résume souvent à des mesures de soutien volontaires et à une gestion plus ou moins informelle des cas problématiques.

Encore trop peu de mesures prises par les entreprises

Pour Employés Suisse, le stress n’est pas qu’une affaire individuelle, les employeurs ont le devoir de protéger la santé de collaborateurs et donc de prévenir le stress. Le SECO rappelle à juste titre dans son étude que la prévention des risques psychosociaux entre autres, découlant de l’organisation du travail est une obligation des employeurs en vertu de la loi sur le travail.

Le manque d’engagement de certaines entreprises conduit à la hausse inquiétante susmentionnée du stress au travail. Il est temps que plus d’entreprises assument leur responsabilité. Dans un monde du travail en mutation, une flexibilisation de la loi sur le travail n’est possible qu’accompagner de mesures efficaces de protection de la santé et en accordant la priorité à la prévention des risques psychosociaux pour Employés Suisse (cf. Apunto 4/2016 La santé au travail).

Virginie Jaquet, communication, Employés Suisse

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