JavaScript ist in Ihrem Browser deaktiviert. Ohne JavaScript funktioniert die Website nicht korrekt.

Affiliation à Employés Suisse

Buts d'Employés Suisse

  • Offrir les meilleures conditions de travail possibles
  • Assurer l'employabilité permanente
  • Négocier, mettre en œuvre et assurer le suivi de conventions collectives de travail

Des prestations attrayantes

  • Conseils juridiques et protection juridique
  • Conseils gratuits pour toute question concernant votre assurance maladie ainsi que des rabais sur vos primes d’assurance complémentaire
  • De nombreux rabais et prestations attrayantes

Cotisation membre

  • Les membres individuels dans toutes les branches et dans la branche MEM sans attestation de solidarité payent CHF 150.- par année.
    Les membres individuels dans la branche MEM avec attestation de solidarité payent CHF 260.- par année. Après le renvoi de l’attestation de solidarité, un remboursement de CHF 170.- est rapidement effectué (ristourne attestation de solidarité CHF 60.- et subvention CHF 110.-). La cotisation nette s’élève à CHF 150.-.
  • Les membres retraités payent CHF 60.- par année. Ce montant est uniquement valable pour les membres dont le statut de membre est transféré sans interruption à celui de retraité.
  • Les apprentis jusqu’à 26 ans payent CHF 30.- par année.
Schliessen
  • teaser schmal rotharige
  • teaser schmal typ

... pour une classe moyenne qui a un avenir

Centre de compétences et de prestations

Une CCT clairement meilleure pour les employés de l’industrie MEM

Lundi, 10. Juin 2013

La convention collective de travail signée le 1er juin apporte des améliorations visibles aux employés, malgré des indices contraires.

 

Le principal souhait d’Employés Suisse, soit celui de conclure un bon contrat pour toutes les parties, est clairement atteint avec la nouvelle convention collective de travail de l’industrie des machines, des équipements électriques et des métaux. « La convention dans son ensemble a été clairement améliorée pour les employés », se réjouit Benno Vogler, président d’Employés Suisse et responsable de la délégation des négociations de l’association.

La nouvelle convention garde la structure « fédérale » d’un contrat-cadre garantissant ainsi une marge de manœuvre au sein des entreprises. La flexibilisation souhaitée par les employeurs s’est faite sans augmenter le temps de travail à plus de 40 heures par semaine.

La participation de la représentation du personnel a été renforcée par le fait qu’il lui a été délégué des tâches importantes dans le contrôle des rémunérations et en cas de dérogations aux conditions contractuelles.

Ainsi, les objectifs qu’Employés Suisses souhaitait au moins atteindre, sont satisfaits :

  • Maintien de la durée annuelle du travail à 2080 heures (40 heures par semaines).
  • Renforcement de la représentation des travailleurs.
  • Pas de réduction des vacances.

 

Ce qui est nouveau dans la CCT

Maintien de l’article 57

Dans son ancienne variante, l’article de crise, ainsi appelé, qui permet de préserver des places de travail, en donnant la possibilité de travailler plus pour un temps limité dans une entreprise, mélangeait pêle-mêle les éléments suivants : indication, procédures, conditions générales. La marge d’appréciation qui en résultait, conduisait de façon répétée à des conflits dans la CCT en vigueur jusqu’à maintenant. Avec une nouvelle structure claire, cet instrument devient plus sérieux et plus réalisable. La participation de la représentation des travailleurs est ici renforcée de manière décisive. Ceci lui apporte plus de compétences, mais aussi des responsabilités plus importantes.

Une limite inférieure des salaires est fixée dans la CCT

L’innovation la plus capitale est la fixation d’une limite inférieure des salaires qui se différence selon les régions économiques : fortes, moyennes et faibles. Ces limites inférieures sont respectivement de 3850 francs, 3600 francs et 3300 francs. De plus, il y a l’obligation de payer un salaire plus élevé aux employés qualifiés – au moins 300 francs, s’ils exercent une fonction correspondante, mettent en application leurs connaissances professionnelles, remplissent leurs tâches, ont plusieurs années d’expérience professionnelle et ont acquis les qualifications nécessaires à l’exécution de leurs tâches et ont achevé des formations continues sur le plan professionnel.

Employés Suisse s’était prononcé d’entrée contre la fixation de salaires minimaux dans l’industrie MEM. Elle est d’avis que l’on ne peut pas résoudre de problèmes où il n’y en a pas. Cependant, le contexte politique exige une réponse à la question des salaires – l’initiative sur les salaires minimaux. Pour trouver cette réponse dans le partenariat social, la règle actuelle a été créée. Avec la systématique choisie, le résultat est presque parfait. D’un côté, elle protège contre le dumping salarial et les salaires n’assurant pas l’existence. De l’autre côté, elle n’empiète pas sur la liberté de déterminer les salaires dans les entreprises. Un autre avantage est la rémunération selon la fonction et non pas selon la formation. Un travailleur est de l’avis que son salaire ne correspond pas aux dispositions de la CCT. Il peut alors déposer un recours auprès de son employeur et exiger une discussion entre la représentation du personnel et le service compétent pour fixer les salaires dans l’entreprise. Cette tâche est un renforcement supplémentaire de la représentation des travailleurs.

Flexibilisation du report d’heures

La nouvelle convention est devenue plus flexible pour que les employeurs puissent mieux réagir aux fluctuations des commandes. Il est maintenant possible de reporter 200 heures au lieu de 100 à la fin de l’année. En ce qui concerne la compensation de ces heures reportables, l’employé a le droit d’être associé à la décision, si plus de 3 jours de suite sont compensés.

Bien qu’il y ait une flexibilisation, le nombre d’heures reste de 2080 par année et de 40 heures par semaine.

Améliorations des conditions de travail

En contrepartie, diverses mesures ont été introduites qui favorisent la Work-Life Balance :

  • Congé paternité payé de 5 jours.
  • La CCT recommande de soutenir les employés dans la garde de leurs enfants et un congé parental.
  • Sur demande, les entreprises offrent, selon les possibilités de l’entreprise, une place de travail équivalente avec un horaire de travail normal aux employés travaillant en équipe dès qu’ils ont atteint l’âge de 55 ans.
  • Il est recommandé aux entreprises qu’elles garantissent aux jeunes jusqu’à 30 ans un congé de jeunesse jusqu’à une semaine pour une activité bénévole, de direction, d’accompagnement ou consultative dans le cadre d’activités jeunesses extrascolaires ou de formations et de formations continues.
  • Il est aussi recommandé aux entreprises de garder en leur sein les apprentis au terme de leur apprentissage, selon les possibilités de l’entreprise.
  • Hommes et femmes, enfants biologiques et adoptés ainsi que le mariage et le concubinage sont rendus égaux.
  • Les entreprises doivent favoriser la carrière de leurs employés de façon ciblés, entre autres par 5 (avant 3) jours recommandés de formation, des modèles de travail flexibles, des congés sabbatiques non payés.

Délai de consultation plus long, collaboration renforcée des partenaires sociaux

Le délai de consultation de la représentation du personnel augmente de 12 jours à au moins 18 jours lors du licenciement d’un grand nombre d’employés. Ainsi, la représentation des travailleurs a plus de temps pour élaborer des palliatifs.

Les parties contractantes s’engagent aussi à une collaboration sur les questions de politique économique, monétaire et sociale. Ainsi, ils veulent « ensemble renforcer la place industrielle suisse dans le but d’assurer durablement des places de travail modernes dans l’industrie et surtout de promouvoir le système dual de formation professionnelle.

 

Pour tous renseignements:

Benno Vogler, président Employés Suisse, 058 585 50 12 ou 079 379 74 30

Hansjörg Schmid, communication Employés Suisse, 044 360 11 21 ou 076 443 40 40

 

Identification
Contact
Recherche