JavaScript ist in Ihrem Browser deaktiviert. Ohne JavaScript funktioniert die Website nicht korrekt.

Affiliation à Employés Suisse

Buts d'Employés Suisse

  • Offrir les meilleures conditions de travail possibles
  • Assurer l'employabilité permanente
  • Négocier, mettre en œuvre et assurer le suivi de conventions collectives de travail

Des prestations attrayantes

  • Conseils juridiques et protection juridique
  • Conseils gratuits pour toute question concernant votre assurance maladie ainsi que des rabais sur vos primes d’assurance complémentaire
  • De nombreux rabais et prestations attrayantes

Cotisation membre

  • Les membres individuels dans toutes les branches et dans la branche MEM sans attestation de solidarité payent CHF 150.- par année.
    Les membres individuels dans la branche MEM avec attestation de solidarité payent CHF 260.- par année. Après le renvoi de l’attestation de solidarité, un remboursement de CHF 170.- est rapidement effectué (ristourne attestation de solidarité CHF 60.- et subvention CHF 110.-). La cotisation nette s’élève à CHF 150.-.
  • Les membres retraités payent CHF 60.- par année. Ce montant est uniquement valable pour les membres dont le statut de membre est transféré sans interruption à celui de retraité.
  • Les apprentis jusqu’à 26 ans payent CHF 30.- par année.
Schliessen
  • teaser schmal rotharige
  • teaser schmal typ

... pour une classe moyenne qui a un avenir

Centre de compétences et de prestations

Rien n’est épargné à la classe moyenne

Vendredi, 03. Déc. 2010

Exposé de Stefan Studer, directeur d’Employés Suisse

Les temps sont durs pour la classe moyenne. Depuis près de 20 ans, sa situation financière ne s’améliore pas alors qu’elle ne cesse de contribuer notablement à l’effort économique du pays. Depuis 1990, son niveau de revenu n’a quasiment pas évolué. Pire encore: la charge fiscale, les frais liés au logement et les frais de santé n’ont fait qu’augmenter, réduisant à peau de chagrin le revenu disponible des ménages à revenus moyens. En matière d’épargne également, la classe moyenne est à la traîne: une étude réalisée par l’institut GfS montre que 36% des ménages de cette catégorie de la population ne mettent pas un centime de côté et que 25% d’entre eux économisent moins de 500 francs par mois. Plus de la moitié des ménages de la classe moyenne est donc à même d’économiser au plus 500 francs par mois. Pas de quoi profiter pleinement de la vie, comme nous l’a déjà exposé Andreas Vock.

Les efforts doivent être récompensés
Sur la durée, un facteur immatériel doit être pris en compte: la confiance, la motivation. Or il est difficile de s’investir personnellement quand on n’entrevoit pas de possibilité de récolter les fruits de ses efforts… Résignation et incertitude sont les pires alliés au travail. 

«Recueillez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde!» Cette citation de la Bible devient peu à peu la devise de la classe moyenne.

Si nous nous sommes rassemblés ici, au Brockenhaus, c’est justement pour montrer que la classe moyenne est devenue une couche de seconde main qui ne peut plus se permettre grand-chose.

Un ménage sur dix sort de la classe moyenne
L’étude dont nous disposons révèle cette terrible évolution et la difficulté d’accéder à la classe moyenne, mais aussi de ne pas en être exclu. Le risque de sortir de la classe moyenne en l’espace d’une année est en effet de 9,5%. Cela signifie qu’un représentant de la classe moyenne sur dix est susceptible de retomber dans la catégorie des ménages les moins fortunés. Parallèlement, il faut attendre longtemps avant de pouvoir accéder à la classe moyenne. Aujourd’hui comme hier, les personnes qui entrent dans la vie active ont du mal à se hisser dans cette catégorie de la population.

Forte de 24 000 membres, l’association Employés Suisse représente la classe moyenne. Elle défend les intérêts des employés, dont elle est la voix.

Employeurs, politiques et classe moyenne: tous doivent agir
Employés Suisse demande que l’on redonne à la classe moyenne des perspectives d’avenir et que cette catégorie de la population, l’un des moteurs de l’activité économique du pays, ne soit pas laissée pour compte. Il est en effet important que les ressorts de notre économie ne perdent pas de leur élasticité.
Pour ce faire, chacun doit agir à son niveau: les employeurs, les politiques et la classe moyenne elle-même.

  • Les employeurs doivent impliquer davantage la classe moyenne dans le gain de productivité. Ils doivent par ailleurs rémunérer équitablement les personnes qui entrent dans la vie active afin qu’elles acquièrent confiance en elles et fassent preuve de motivation et d’engagement dans leur travail.
  • Les politiques doivent faire en sorte que la classe moyenne ne subisse plus des prélèvements démesurés. Cela passe notamment par une réduction des impôts et les taxes, et par la mise en œuvre de projets spécifiques. Certaines initiatives apportent une lueur d’espoir: à Küsnacht et à Erlenbach, des projets de construction de logements accessibles à la classe moyenne viennent d’être validés.
  • Enfin, la classe moyenne elle-même doit faire entendre sa voix. Elle doit prendre conscience qu’elle doit faire valoir ses prétentions sans fausse modestie et défendre ses droits lorsque cela s’avère nécessaire, comme vient de le faire Andreas Vock.
    Avec Employés Suisse, la classe moyenne a enfin un visage. L’organisation met tout en œuvre pour que les préoccupations de la classe moyenne soient entendues et prises en considération.
Identification
Contact
Recherche