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Affiliation à Employés Suisse

Buts d'Employés Suisse

  • Offrir les meilleures conditions de travail possibles
  • Assurer l'employabilité permanente
  • Négocier, mettre en œuvre et assurer le suivi de conventions collectives de travail

Des prestations attrayantes

  • Conseils juridiques et protection juridique
  • Conseils gratuits pour toute question concernant votre assurance maladie ainsi que des rabais sur vos primes d’assurance complémentaire
  • De nombreux rabais et prestations attrayantes

Cotisation membre

  • Les membres individuels dans toutes les branches et dans la branche MEM sans attestation de solidarité payent CHF 150.- par année.
    Les membres individuels dans la branche MEM avec attestation de solidarité payent CHF 260.- par année. Après le renvoi de l’attestation de solidarité, un remboursement de CHF 170.- est rapidement effectué (ristourne attestation de solidarité CHF 60.- et subvention CHF 110.-). La cotisation nette s’élève à CHF 150.-.
  • Les membres retraités payent CHF 60.- par année. Ce montant est uniquement valable pour les membres dont le statut de membre est transféré sans interruption à celui de retraité.
  • Les apprentis jusqu’à 26 ans payent CHF 30.- par année.
Schliessen
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... pour une classe moyenne qui a un avenir

Centre de compétences et de prestations

Revendications salariales sous le signe de la crise de l'euro

Jeudi, 21. Juil. 2011

Pour les branches MEM et Chimie/Pharmacie, les Employés Suisse revendiquent entre 1,5 et 2 pour cent de salaire en plus pour l'année 2012, sachant qu'il faut prendre en compte l'hétérogénéité qui règne dans les branches de l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux ainsi que de la Chimie/Pharmacie. De plus, suite à une nouvelle étude portant sur la situation de la classe moyenne, les Employés Suisse demandent l'introduction d'un impôt fédéral sur l'héritage.

Les temps économiques ne sont pas au beau fixe, a expliqué Stefan Studer, directeur des Employés Suisse, lors de la conférence de presse sur les salaires qui s'est tenue aujourd'hui à Zurich. Les mauvaises nouvelles se cumulent, mais les entreprises des branches Chimie/Pharmacie et MEM sont bien positionnées et peuvent s'affirmer sur le marché. On ne peut pas parler d'une crise. Pour Stefan Studer, "le mérite en revient aux employés qui s'engagent avec leur savoir et leurs talents." Ils doivent maintenant être récompensés pour leur grand engagement et leur grande souplesse: Pour l'année 2012, les Employés Suisse revendiquent une augmentation de salaire de 1,5 pour cent pour l'industrie des machines, la métallurgie et la chimie et une hausse de 2 pour cent pour l'industrie des équipements électriques et l'industrie pharmaceutique.

Une oreille attentive quant au débat concernant l'augmentation du temps de travail
Ces revendications ne peuvent pas être appliquées de manière forfaitaire, il faut tenir compte de la marche des affaires qui varie d'une branche et d'une entreprise à l'autre. "Dans un premier temps, la tâche des Employés Suisse est de préserver les places de travail et c'est pourquoi l'association est également ouverte au débat actuel qui porte sur l'augmentation du temps de travail" poursuit Stefan Studer. Pourtant, une telle hausse ne peut s'appliquer que lors d'une nécessité économique et si elle permet de maintenir les postes de travail à long terme - et en aucun cas de manière globale. Cette mesure doit être encadrée au niveau du partenariat social et être liée à des contre-prestations: maintien de l'emploi et pas de réduction des salaires.

Allégement fiscal et renforcement du pouvoir d'achat de la classe moyenne
Les Employés Suisse ont également mandaté une nouvelle étude portant sur la classe moyenne. Celle-ci révèle que la classe moyenne se porte plus mal qu'on ne le pensait. Les Employés Suisse demandent donc à ce que cette dernière profite enfin d'un allègement fiscal. Celui-ci peut, d'une part, se faire à l'aide d'un impôt fédéral sur l'héritage et d'une augmentation de l'imposition forfaitaire qui permettraient, en contrepartie, de réduire les impôts de la classe moyenne. D'autre part, les Employés Suisse exigent que les bénéfices réalisés en matière de devises soient répercutés sur les consommateurs et que les enfants soient exemptés des primes versées aux caisses maladie. La classe moyenne est la couche de la population qui porte notre économie et notre Etat. Ces revendications renforcent son pouvoir d'achat et lui enlèvent des charges – ce qui lui permet, enfin de nouveau, de progresser et de se développer.

Contact:

Stefan Studer, directeur Employés Suisse, Portable 079 621 08 19

Hansjörg Schmid, Communication Employés Suisse, Portable 076 443 40 40

Reto Liniger, Communication Employés Suisse, 079 467 22 77

 

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