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Résumé de l’étude sur la condition de la classe moyenne en Suisse

Vendredi, 03. Déc. 2010

Analyses des données secondaires, de la littérature spécialisée et de documents.

Situation initiale
Entre 1970 et 2000, la quote-part fiscale, à savoir la part des recettes fiscales, assurances sociales comprises dans le produit intérieur brut (PIB), a considérablement augmenté, tandis que les revenus en valeur réelle n’ont quasiment pas évolué.

En 2005, une étude réalisée sur mandat de l’association Employés Suisse a montré qu’une fois déduites les taxes obligatoires (impôts et assurances sociales) et les dépenses récurrentes (loyer, intérêts hypothécaires, primes d’assurances privées), les ménages de la classe moyenne disposaient d’à peine plus de moyens pour leur consommation personnelle et leurs loisirs qu’en 1990.

Depuis 2000, la quote-part fiscale est restée constante et les revenus réels ont enregistré une hausse plus honorable (+0,7% par an). Quelle incidence cela a-t-il eu sur la condition de la classe moyenne?

Résultats de l’étude
Sont considérés dans la présente étude comme appartenant à la classe moyenne 60% des ménages percevant un revenu moyen, soit entre 49 000 et 116 000 francs par an pour une personne seule ou entre 103 000 et 244 000 francs pour un couple avec deux enfants. Pour pouvoir établir des comparaisons entre les différents types de ménages, des coefficients d’équivalence ont été utilisés.

En 2008, les ménages aux revenus les plus faibles (1/5 de la population) représentaient 9,8% du PIB et 7,2% du revenu disponible à court terme, la classe moyenne (3/5 de la population) 55,1% du PIB et 55,5% du revenu disponibles à court terme, et les ménages les plus fortunés (1/5 de la population) 35,2% du PIB et 37,2% du revenu disponible à court terme.

Entre 2001 et 2005, la contribution au PIB des différents ménages n’a guère évolué. Le coefficient de Gini, qui mesure le degré d'inégalité de la distribution des revenus, était de 0,26-0,27.

Entre 2006 et 2008, la part des ménages aux plus forts revenus (5e quintile) dans le PIB s’est légèrement accrue, au détriment des ménages aux revenus les plus faibles et de la classe moyenne. Sur cette période, les ménages de la classe moyenne des couches inférieure et moyenne (2e et 3e quintile) ont perdu, en valeur relative, 1% de parts de revenu.

Entre 2006 et 2008 toujours, le degré d’inégalité de la distribution des revenus mesuré au moyen du coefficient de Gini a augmenté pour les trois catégories de revenu considérées. Les disparités de revenus sont les plus flagrantes en termes de revenu disponible à court terme (coefficient de Gini de 0,33). On pourrait en conclure que la classe moyenne a reculé en Suisse ces dernières années, comme c’est le cas selon diverses études réalisées en Allemagne, Où la classe moyenne gagne moins au-jourd’hui qu’il y a 10 ans, en valeur relative.

La mobilité des revenus est relativement élevée en Suisse. Dans les années 1990, près d’un mé-nage sur dix a quitté en l’espace d’une année la classe moyenne pour passer dans la catégorie de revenus inférieure, tandis qu’un ménage sur dix a quitté la classe moyenne pour intégrer les couches plus aisées de la population. Parallèlement, près d’un ménage aux revenus les plus faibles sur trois a accédé en l’espace d’une année à la classe moyenne ou à la catégorie des couches fortunées. Ces passages d’une catégorie à une autre ne sont pas définitifs, de nouveaux changements de classe intervenant fréquement durant  les années suivantes.
Les prélèvements concernant les ménages de la classe moyenne (impôts, primes de l’assurance maladie, coûts du logement) sont très variables d’une commune à l’autre. Ils sont plus importants dans les cantons urbains que dans les cantons périurbains ou les cantons ruraux. Les données sur les salaires communiquées pour les grandes régions montrent des écarts notables entre les niveaux de salaire et les possibilités d’acquérir du revenu en Suisse.

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