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Affiliation à Employés Suisse

Buts d'Employés Suisse

  • Offrir les meilleures conditions de travail possibles
  • Assurer l'employabilité permanente
  • Négocier, mettre en œuvre et assurer le suivi de conventions collectives de travail

Des prestations attrayantes

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  • Conseils gratuits pour toute question concernant votre assurance maladie ainsi que des rabais sur vos primes d’assurance complémentaire
  • De nombreux rabais et prestations attrayantes

Cotisation membre

  • Les membres individuels dans toutes les branches et dans la branche MEM sans attestation de solidarité payent CHF 150.- par année.
    Les membres individuels dans la branche MEM avec attestation de solidarité payent CHF 260.- par année. Après le renvoi de l’attestation de solidarité, un remboursement de CHF 170.- est rapidement effectué (ristourne attestation de solidarité CHF 60.- et subvention CHF 110.-). La cotisation nette s’élève à CHF 150.-.
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Négociations salariales 2006/07 : La reprise touche aussi les salaires!

Lundi, 26. Juin 2006

Pour la première fois depuis des années, la reprise permet à l'économie suisse de renouer avec la croissance.

Pour les Employés Suisse, il est impératif que cet essor se répercute sur les salaires des employés. Dans l'industrie des machines, des équipements électriques et des métaux, dans la branche chimie/pharmacie ainsi que dans l'économie électrique, les salaires réels doivent augmenter d'au moins 1% et il faut que les employés puissent profiter des résultats de l'entreprise sous la forme d'une augmentation de salaire supplémentaire. De plus, les Employés Suisse exigent que l'on prenne soin des emplois dans l'industrie. Ils ont à cet effet demandé à l'université de St. Gall d'effectuer une étude. Celle-ci révèle que la principale raison pour les entreprises suisses de s'engager à l'étranger est l'accès au marché étranger. Pour ces dernières, cela a également des conséquences positives sur les emplois en Suisse.

Lors de la conférence de presse du 29 juin 2006 à Berne, les Employés Suisse ont présenté une étude réalisée par l'Institut de recherche en économie empirique et en politique économique de l'Université de Saint-Gall à leur demande. Celle-ci donne deux explications pour l'engagement des entreprises suisses à l'étranger:

  • Un meilleur accès aux marchés dans lesquels elles investissent
  • Une réduction des coûts

Selon cette étude, le premier point constitue le principal motif. L'aspect des coûts recule au second plan pour le moment et perd peut-être de son importance – du moins dans les pays où des relations ont déjà été établies, mas pas forcément dans les nouveaux pays cibles –, car les prix et les salaires augmentent plus vite à l'étranger qu'en Suisse.

 

Les investissements dans les nouveaux marchés génèrent également des emplois en Suisse

Si les investissements sont dus à un meilleur accès au marché, cette approche engendre certes de nombreux emplois à l'étranger, mais le bilan pour la Suisse est positif lui aussi: une augmentation de la production globale se répercute également sur le siège des sociétés. Des postes y sont créés, même si leur nombre est bien moins important qu'à l'étranger. Les Employés Suisse n'opposent aucune objection à un engagement à l'étranger pour des motifs commerciaux. Toutefois, ils mettent les entreprises en garde contre des investissements irréfléchis à l'étranger destinés à réduire les coûts ou faire baisser les salaires des employés en Suisse. Ces calculs sont faux.

Pour le moment, selon l'avis des Employés Suisse et les résultats de l'étude, il n'y a pas à craindre une fuite des emplois industriels vers l'étranger. Ils demandent cependant aux employeurs de tout mettre en œuvre pour prévenir cette situation.

 

L'engagement à l'étranger n'a guère de conséquences sur les salaires en Suisse

Selon l'étude, un engagement à l'étranger n'a pas de conséquences sur les salaires en Suisse. La globalisation ne générerait donc pas de pression sur nos salaires. Une des raisons avancées serait le bas niveau des salaires à l'étranger, mais également la productivité inférieure des salariés. Il est cependant nécessaire de surveiller la situation, car elle pourrait rapidement évoluer. Nous devons améliorer notre productivité pour justifier nos salaires élevés. Il nous faut donc des employés capables et motivés. C'est le cas actuellement en Suisse, mais si nous voulons sauvegarder cette situation, il faut que les deux parties – le patronat et les employés – fassent des efforts. Toutes deux sont appelées à poursuivre leurs investissements – dans les employés, le capital humain, la personne en tant que telle. "Les employés doivent être employables", exige Vital G. Stutz.

Même si la globalisation n'a guère de conséquences sur les salaires en Suisse, elle suscite malgré tout des adaptations au niveau des activités indigènes. Une des études analysées rapporte que la structure de qualification des employés a évolué dans les années 90. Ces derniers sont devenus des spécialistes hautement qualifiés. Cette progression est beaucoup plus forte dans les entreprises actives à l'étranger que dans les sociétés sans présence extraterritoriale. Les personnes proposant de moins bonnes qualifications devraient avoir de plus en plus de problèmes à trouver un emploi dans l'industrie. Et Vital G. Stutz de compléter: "Ici, il faut le soutien de la politique et de l'économie."

 

Revendications salariales pour l'industrie des machines: adaptation au pouvoir d'achat plus 1% d'augmentation du salaire réel plus 1% de participation aux résultats

Les revendications des Employés Suisse pour l'industrie MEM se calculent selon la formule adaptation au pouvoir d'achat + 1% d'augmentation du salaire réel + 1% de participation aux résultats.

Les Employés Suisse partent d'une inflation de 1,5% environ. Celle-ci doit dans tous les cas être compensée. Seule exception, les entreprises traversant actuellement une période de crise. Dans ce cas, les Employés Suisse acceptent également une croissance zéro.

Les conditions sont les mêmes pour l'augmentation de 1% du salaire réel: les Employés Suisse les revendiquent de toutes les entreprises qui ne sont pas en situation critique. Et ce, à tous les échelons salariaux, exception faite des cadres supérieurs. C'est la seule manière d'assurer la pérennité de l'augmentation du salaire réel que les employés de l'industrie MEM ont bien méritée.

De nombreuses entreprises de la branche se portent bien. Cette circonstance doit enfin profiter à tous les employés ayant contribué à l'essor, et pas seulement à quelques cadres supérieurs. Les Employés Suisse proposent à ces entreprises d'octroyer une participation aux résultats sous la forme d'une augmentation de salaire pouvant atteindre un pour cent supplémentaire à tous les échelons de salaire, sauf à celui des cadres supérieurs.

Le salaire peut donc augmenter de 0% (pour les entreprises traversant une période de crise) à 3,5% (dans les sociétés à bénéfices élevés). Vital G. Stutz en est convaincu: "Ces revendications tiennent compte de la marche actuelle des activités dans les entreprises et sont absolument réalistes vu les perspectives conjoncturelles actuelles."

 

Les revendications salariales pour l'industrie chimique et pharmaceutique: 3 à 4% d'augmentation de salaire

Au vu des bonnes perspectives conjoncturelles, des bons résultats annuels 2005 et d’un premier trimestre 2006 satisfaisant dans l’ensemble pour les diverses sociétés de l'industrie chimie/pharmacie, les Employés Suisse revendiquent une augmentation des salaires bruts de l'ordre de 3 à 4% pour la branche chimie/pharmacie, comme elle l'avait déjà demandé en 2005. Cette augmentation devrait dépendre de l'évolution des activités dans l'entreprise concernée. En effet, les taux de croissance de la chimie n’atteignent pas le niveau de ceux de la branche pharmaceutique. Il faut donc tenir compte de cette situation lors des revendications salariales.

Pour Lionel Lecoq, membre du comité directeur des Employés Suisse, branche chimie/pharmacie, tous les collaborateurs et collaboratrices du secteur chimie/pharmacie doivent pouvoir profiter de la bonne, voire très bonne marche des affaires. "Il est important que la fourchette des salaires ne continue pas à s'agrandir, comme elle l'a fait par le passé. Selon une étude menée par Travail.Suisse, l'écart s'est encore creusé l'année passée.“ Il faut donc que les salaires des employés n'appartenant pas à la catégorie des cadres supérieurs rattrapent le retard.

Comme pour l'industrie des machines, les Employés Suisse revendiquent une augmentation du salaire réel de 1% pour la branche chimie/pharmacie également. Compte tenu de l'inflation et d'une participation aux résultats de l'ordre de 0,5 à 1,5%, on obtient une revendication justifiée de 3 à 4%.

„Une augmentation de salaire de cet ordre de grandeur motiverait les employés de notre branche", souligne Lionel Lecoq. En effet, ces derniers contribuent pour une grande partie à l'essor et il est donc impératif qu’il se répercute sur les salaires.

 

Revendications salariales de l'économie électrique: les bénéfices et les bonnes perspectives d'avenir doivent se répercuter sur les salaires

Association de la branche de l'économie électrique, la Fédération suisse des représentations du personnel de l'économie électrique (FPE) a rejoint récemment les Employés Suisse. C'est pourquoi les Employés Suisse formulent également les revendications salariales pour cette branche.

Pour l'économie électrique, l'année 2005 a été marquée par des bénéfices et de bonnes perspectives d'avenir. Cette évolution doit également se répercuter sur les salaires. Les Employés Suisse revendiquent donc également une augmentation des salaires pour la branche de l'économie électrique de l'ordre de l'inflation plus une augmentation de salaire réel de 1 à 2% (en fonction de la situation économique de l'entreprise).

„Tous les employés ont contribué à la bonne marche des affaires, il faut donc que tous les niveaux de salaires doivent profiter d'une hausse salariale", explique Bernd Frieg, membre du comité directeur des Employés Suisse, branche économie électrique. Les Employés Suisse rejettent une augmentation des salaires liée exclusivement à la performance comme elle est souvent pratiquée. „Nous proposons une augmentation du salaire réel pour tous combinée à des bonus uniques. Une telle règlementation a des conséquences motivantes sur tous les employés, fortifie la solidarité et l'esprit d'équipe.“

Bernd Frieg souligne également que l'économie électrique devra faire face à de grands défis au cours des prochaines années. La consommation électrique pourra de moins en moins être couverte par la production autochtone à l'avenir. Il faut donc procéder à des investissements urgents en Suisse pour créer les capacités nécessaires. „Les employés de l'économie électrique sont prêts à faire face à cette tâche exigeante pour le bien de tous les citoyens et citoyennes", ajoute Bernd Frieg. Il n'est toutefois possible de réduire la dépendance croissante envers l'étranger qu'avec l'aide de la politique qui doit mettre des conditions-cadres favorables à disposition. Cela permet en fin de compte d'assurer la pérennité des emplois en Suisse et d'en créer de nouveaux.

 

Contact:

Vital G. Stutz, directeur Employés Suisse, Tél. 044 360 11 11, portable 079 639 73 03

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