JavaScript ist in Ihrem Browser deaktiviert. Ohne JavaScript funktioniert die Website nicht korrekt.

Affiliation à Employés Suisse

Buts d'Employés Suisse

  • Offrir les meilleures conditions de travail possibles
  • Assurer l'employabilité permanente
  • Négocier, mettre en œuvre et assurer le suivi de conventions collectives de travail

Des prestations attrayantes

  • Conseils juridiques et protection juridique
  • Conseils gratuits pour toute question concernant votre assurance maladie ainsi que des rabais sur vos primes d’assurance complémentaire
  • De nombreux rabais et prestations attrayantes

Cotisation membre

  • Les membres individuels dans toutes les branches et dans la branche MEM sans attestation de solidarité payent CHF 150.- par année.
    Les membres individuels dans la branche MEM avec attestation de solidarité payent CHF 260.- par année. Après le renvoi de l’attestation de solidarité, un remboursement de CHF 170.- est rapidement effectué (ristourne attestation de solidarité CHF 60.- et subvention CHF 110.-). La cotisation nette s’élève à CHF 150.-.
  • Les membres retraités payent CHF 60.- par année. Ce montant est uniquement valable pour les membres dont le statut de membre est transféré sans interruption à celui de retraité.
  • Les apprentis jusqu’à 26 ans payent CHF 30.- par année.
Schliessen
  • teaser schmal rotharige
  • teaser schmal typ

... pour une classe moyenne qui a un avenir

Centre de compétences et de prestations

Les Employés Suisse jugent le moment opportun pour une augmentation du salaire réel

Jeudi, 11. Sept. 2008

Les négociations salariales démarrent bientôt dans les entreprises des diverses branches MEM et Chimie/Pharmacie représentées par les Employés Suisse.

Un des principaux objectifs des Employés Suisse est d'obtenir une augmentation du salaire réel, et notamment aussi une hausse des salaires moyens afin de renforcer la classe moyenne.

Du point de vue des employeurs, les revendications des organisations de travailleurs concernant l'augmentation des salaires réels arrivent toujours au mauvais moment. Soit l'essor est trop faible et trop fragile, et une hausse importante des salaires n'est pas supportable - et  c'est ainsi qu'avait argumenté le patronat en 2003 et 2004 par exemple. Puis, en 2005 et 2006, il avait déconseillé les augmentations de salaires, car elles pourraient porter atteinte aux emplois. Soit, d'autre part, il exigeait de la retenue au vu d'une concurrence internationale accrue (2006). L'année passée également, alors que de nombreuses entreprises n'arrivaient plus à occuper les postes vacants, Thomas Daum, directeur du patronat, a mis en garde contre le fait que le travail ne devait pas renchérir à tel point qu'à terme le taux d'occupation baisse.  Cette année les arguments s'appelle régression menaçante et spirale des salaires-prix.

Si l'on considère l'évolution des prix à la consommation et les salaires réels pendant cette même période, on note que les salaires réels en 2003 et 2007 ont augmenté à peu près parallèlement aux prix à la consommation. Dans les années intermédiaires toutefois, les salaires réels ont stagné alors que les prix à la consommation ont augmenté d'environ 1 %. Selon l'index de productivité horaire calculé par le BAK sur mandat de l'ATS, la productivité des employés suisses a cependant augmenté de 0,4 % en 2007, et de 2 % respectivement en 2005 et 2006. Depuis 1994, le taux moyen s'élève à 1,3 % par an.

Au vu de ces données qui affichent clairement un retard à combler et la bonne position de base de l'industrie en Suisse (même l'association patronale de l'industrie des machines Swissmem ne veut pas parler d'une véritable récession), les Employés Suisse sont tout à fait d'avis que: le moment est plus qu'opportun pour une nette augmentation du salaire réel. Ils ne craignent pas le risque d'une spirale salaires-prix – ils estiment la situation telle qu'elle est également perçue par Jan-Egbert Sturm, chef de la recherche conjoncturelle KOF à l'EPF de Zurich, qui ne voit pas de récession due à des salaires élevés.  L'économiste en chef de l'UBS, Klaus Wellershoff, lui aussi, considère le risque d'une spirale salaires-prix comme étant plutôt minime.

Les Employés Suisse maintiennent donc les revendications salariales qu'ils avaient posées le 26 juin: une compensation générale de l'inflation plus jusqu'à respectivement 1,5 % d'augmentation du salaire réel (MEM) et 2 % (Chimie/ Pharmacie), en fonction de la marche des affaires.

Les Employés Suisse veilleront tout particulièrement à ce que les salaires moyens augmentent lors de ces négociations. Il s'agit là des salaires des spécialistes ainsi que de ceux des cadres inférieurs et moyens. Ils constituent l'épine dorsale et sont un facteur du succès des entreprises et de l'économie. Ils appartiennent à la classe moyenne et sont la couche sociale qui soutient les intérêts de l'Etat dans notre pays. Et ils sont une main d'œuvre recherchée dont dépendent les entreprises. Il faut prendre soin d'eux, notamment avec de bons salaires.

Voici les raisons que les représentants des employés affiliés aux Employés Suisse et qui dirigent les négociations salariales au niveau de l'entreprise jetteront dans la balance lorsqu'ils poseront leurs revendications concrètes. Les Employés Suisse attendent avec attention les réactions des employeurs.


Contact:
Stefan Studer, directeur Employés Suisse,
Tél. 044 360 11 11, Portable 079 621 08 19

Hansjörg Schmid, responsable Communication Employés Suisse,
Tél. 044 360 11 21, Portable 076 443 40 40

Identification
Contact
Recherche