JavaScript ist in Ihrem Browser deaktiviert. Ohne JavaScript funktioniert die Website nicht korrekt.

Affiliation à Employés Suisse

Buts d'Employés Suisse

  • Offrir les meilleures conditions de travail possibles
  • Assurer l'employabilité permanente
  • Négocier, mettre en œuvre et assurer le suivi de conventions collectives de travail

Des prestations attrayantes

  • Conseils juridiques et protection juridique
  • Conseils gratuits pour toute question concernant votre assurance maladie ainsi que des rabais sur vos primes d’assurance complémentaire
  • De nombreux rabais et prestations attrayantes

Cotisation membre

  • Les membres individuels dans toutes les branches et dans la branche MEM sans attestation de solidarité payent CHF 150.- par année.
    Les membres individuels dans la branche MEM avec attestation de solidarité payent CHF 260.- par année. Après le renvoi de l’attestation de solidarité, un remboursement de CHF 170.- est rapidement effectué (ristourne attestation de solidarité CHF 60.- et subvention CHF 110.-). La cotisation nette s’élève à CHF 150.-.
  • Les membres retraités payent CHF 60.- par année. Ce montant est uniquement valable pour les membres dont le statut de membre est transféré sans interruption à celui de retraité.
  • Les apprentis jusqu’à 26 ans payent CHF 30.- par année.
Schliessen
  • teaser schmal rotharige
  • teaser schmal typ

... pour une classe moyenne qui a un avenir

Centre de compétences et de prestations

Employés Suisse dit non à l’initiative de l’UDC « contre l’immigration de masse »

Vendredi, 20. Déc. 2013

Le comité directeur d’Employés Suisse s’oppose clairement à l’initiative contre l’immigration de masse de l’UDC. Il considère un retour à l’ancien système de contingents comme un faux moyen. L’initiative met en danger les accords bilatéraux et ainsi la place industrielle suisse.

L’économie de notre pays est prospère grâce à la main-d’œuvre nationale et étrangère. La libre circulation des personnes avec l’UE permet à l’économie suisse d’engager, si nécessaire, du personnel qualifié bien formé, ce qui renforce la place industrielle suisse.

L’expérience faite jusqu’à présent n’a pas montré un évincement des travailleurs suisses par de la main-d’œuvre étrangère moins chère. Depuis des années, la Suisse a un taux de chômage bas. Le comité directeur d’Employés Suisse est toutefois conscient des effets pervers de la libre circulation des personnes. La population croît, ce qui conduit par exemple à une pression sur les logements abordables et dans les transports. La politique doit s’assurer que la libre circulation des personnes ne soit pas un poids pour la société. Pour Employés Suisse, il est clair que la libre circulation des personnes ne peut être possible que si des mesures d’accompagnement fortes contre le dumping salarial et social existent. La crise économique dans le sud de l’Europe exige des protections supplémentaires.

L’UDC court le risque de mettre fin aux mesures d’accompagnement

Mettre en danger dans son ensemble les Bilatérales est la mauvaise voie. L’initiative exige que la Suisse règle à nouveau l’immigration par des contingents et que l’accord sur la libre circulation des personnes avec l’UE soit renégocié. Limiter la libre circulation des personnes au sens de l’UDC est incompatible avec les Bilatérales. La résiliation de l’accord sur la libre circulation des personnes aurait comme conséquence qu’en raison de la clause de guillotine l’ensemble des accords bilatéraux ne seraient plus en vigueur, ce qui entraînerait des lourdes conséquences pour l’économie suisse et isolerait la Suisse en matière de politique extérieure. De nouvelles négociations couronnées de succès sont illusoires. L’Union européenne n’a aucune raison de laisser son marché intérieur lucratif ouvert aux exportations suisses, si la libre circulation des personnes n’est plus en vigueur. L’UDC remet en place avec les contingents, un système qui par le passé n’a pas limité l’immigration efficacement.

L’initiative contre l’immigration de masse met aussi en danger les mesures d’accompagnement. Avec la fin de la libre circulation, celles-ci pourraient aussi disparaître. Pour les employés en Suisse, cela serait dévastateur. Silvia Schaller, président d’Employés Suisse met en garde : « L’initiative de l’UDC met en danger les accords bilatéraux avec l’UE et pourrait causer des dommages sérieux à l’économie. Ce risque, Employés Suisse avec ses quelques 23'000, ne veut pas l’assumer ». Pour cette raison, le comité directeur d’Employés Suisse recommande à ses membres de refuser l’initiative contre l’immigration de masse. Quant aux employeurs, ils ont le devoir de préserver les places de travail et de payer des salaires justes.

Pour tous renseignements

Virginie Jaquet, communication Employés Suisse, 044 360 11 43 ou 079 385 47 35

Reto Liniger, communication Employés Suisse 079 467 22 77

Identification
Contact
Recherche