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Affiliation à Employés Suisse

Buts d'Employés Suisse

  • Offrir les meilleures conditions de travail possibles
  • Assurer l'employabilité permanente
  • Négocier, mettre en œuvre et assurer le suivi de conventions collectives de travail

Des prestations attrayantes

  • Conseils juridiques et protection juridique
  • Conseils gratuits pour toute question concernant votre assurance maladie ainsi que des rabais sur vos primes d’assurance complémentaire
  • De nombreux rabais et prestations attrayantes

Cotisation membre

  • Les membres individuels dans toutes les branches et dans la branche MEM sans attestation de solidarité payent CHF 150.- par année.
    Les membres individuels dans la branche MEM avec attestation de solidarité payent CHF 260.- par année. Après le renvoi de l’attestation de solidarité, un remboursement de CHF 170.- est rapidement effectué (ristourne attestation de solidarité CHF 60.- et subvention CHF 110.-). La cotisation nette s’élève à CHF 150.-.
  • Les membres retraités payent CHF 60.- par année. Ce montant est uniquement valable pour les membres dont le statut de membre est transféré sans interruption à celui de retraité.
  • Les apprentis jusqu’à 26 ans payent CHF 30.- par année.
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Centre de compétences et de prestations

Des accords salariaux maigres dans l'industrie MEM sont un signe d'irresponsabilité

Lundi, 08. Déc. 2008

Augmentation moyenne des salaires de 2.2% et hausse des salaires réels minimes

Exposé de Stefan Studer, directeur des Employés Suisse, à la conférence de presse de Travail.Suisse du 8 décembre

Pour le moment, les Employés Suisse disposent uniquement d'un tiers des accords salariaux des entreprises de l'industrie MEM dans lesquelles ils sont représentés par des organisations membres. L'une des raisons est que les négociations sur les salaires sont de plus en plus souvent menées au printemps de l'année suivante. Toutefois, les résultats disponibles n'ont pas d'effet euphorisant, au contraire, ils nouent plutôt l'estomac. La tendance est claire: contrairement à d'autres branches, il n'y a quasiment nulle part d'augmentation du salaire réel. Pire encore, la moitié des entreprises qui ont mené les accords à terme ne compensent même pas le renchérissement. La moyenne des augmentations de salaires s'élève à un petit 2,2%.

On peut certes comprendre que le salaire réel n'augmente pas dans l'industrie des machines textiles. Celle-ci a été touchée de plein fouet par la crise au milieu de l'année déjà; les commandes ont chuté de deux tiers environ. Dans d'autres sous-branches et secteurs, tels que la construction de pompes, les machines à outils ou les instruments de précision, mais aussi dans l'électrotechnique ou la technique médicale, les carnets de commandes sont bien remplis. A la fin du troisième trimestre 2008, l'index des commandes pour l'ensemble de l'industrie MEM était toujours supérieur à la valeur médiane des cinq dernières années. Au cours des neuf premiers mois de l'année 2008, les chiffres d'affaires ont augmenté de 9,1% par rapport à la même période de l'année précédente. Si les employeurs de l'industrie MEM se lamentent maintenant, c'est à un bien haut niveau. Pour nous, il est absolument incompréhensible que les salariés ne puissent pas maintenant participer au succès proprement dit de l'industrie MEM. Et ce, sous la forme d'une compensation générale du renchérissement plus une augmentation du salaire réel pouvant atteindre 1,5%.

On ne peut pas changer les règles du jeu à sa guise
En 2003 et 2004 encore, les employeurs se basaient sur la mauvaise situation économique des années antérieures pour parer aux augmentations de salaires trop importantes. Maintenant, le regard porte uniquement sur l'avenir; on s'appuie sur les mauvaises perspectives pour éviter les hausses de salaire. Sauf votre respect, ce jeu est déloyal. On ne peut pas changer les règles à sa guise. De cette manière, les augmentations de salaires ne sont, par principe, jamais justifiées, car dans le passé comme dans le futur, il y a toujours de mauvaises périodes économiques. C'est pourquoi les Employés Suisse exigent de la part des employeurs qu'ils négocient sur la base de règles honnêtes. A eux d'assumer leurs responsabilités et de ne pas seulement mettre les gains de productivité au crédit du bénéfice d'exploitation, mais de les transmettre également aux employés, et ce dans une juste mesure. Cette approche constitue également un investissement dans l'avenir de l'entreprise.

Les Employés Suisse s'engageront dans les négociations salariales en cours afin d'obtenir de bons résultats avec des hausses de salaire réel.

 

Contact:
Stefan Studer, directeur Employés Suisse, Tél. 044 360 11 11,
Portable 079 621 08 19

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