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Affiliation à Employés Suisse

Buts d'Employés Suisse

  • Offrir les meilleures conditions de travail possibles
  • Assurer l'employabilité permanente
  • Négocier, mettre en œuvre et assurer le suivi de conventions collectives de travail

Des prestations attrayantes

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Cotisation membre

  • Les membres individuels dans toutes les branches et dans la branche MEM sans attestation de solidarité payent CHF 150.- par année.
    Les membres individuels dans la branche MEM avec attestation de solidarité payent CHF 260.- par année. Après le renvoi de l’attestation de solidarité, un remboursement de CHF 170.- est rapidement effectué (ristourne attestation de solidarité CHF 60.- et subvention CHF 110.-). La cotisation nette s’élève à CHF 150.-.
  • Les membres retraités payent CHF 60.- par année. Ce montant est uniquement valable pour les membres dont le statut de membre est transféré sans interruption à celui de retraité.
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Centre de compétences et de prestations

9ème Journée de l’industrie de Swissmem : il est temps que la classe politique agisse!

Jeudi, 25. Juin 2015

Licenciements, délocalisations à l’étranger, diminutions de salaires et prolongation des heures de travail: les nouvelles désastreuses s’amoncèlent. La décision de la Banque nationale suisse d’abolir le cours plancher de 1,20 franc pour 1 euro fait peser une énorme pression sur l’économie. A cela s’ajoute l’incertitude quant à l’avenir de la libre circulation des personnes, ce qui accroît la crainte d’un manque de main d’œuvre qualifié. Il faut donc que nos politiques règlent la question de l’immigration et des accords bilatéraux avec l’Europe plus vite que prévu. Il est inacceptable que le gouvernement et les partis repoussent ce thème d’une actualité brûlante jusqu’après les élections d’automne. Il faut une solution dès à présent, avant qu’il ne soit trop tard. 

Les partenaires sociaux demandent aux employeurs de l’industrie des machines, des équipements électriques et des métaux (MEM) de mettre le conseiller fédéral concerné ainsi que les parties prenantes politiques face à leurs responsabilités. La classe politique doit répondre sans attendre à la question «A quel point la Suisse a-t-elle besoin de l’Europe?», qui constitue le thème principal de la Journée de l’industrie de Swissmem à Berne, et établir des conditions cadres fiables et durables pour l’économie. Les partenaires Syna et Employés Suisse considèrent qu’il n’y a pas d’alternative aux contrats bilatéraux avec l’UE, qui seuls peuvent garantir à l’industrie suisse un accès non discriminatoire au marché. Près de 60 pour cent des exportations MEM se font à destination de l’UE. La Suisse a besoin consolider des rapports constructifs avec l’UE, pas de s’en isoler. Notre pays – et le maintien des emplois sur son sol – dépendent directement du bien-être économique de l’Europe.

Selon Syna et Employés Suisse, il serait naïf de se contenter d’espérer que la Banque nationale suisse réintroduise un cours plancher. La Banque nationale doit cependant mette enfin en œuvre les autres possibilités dont elle dispose pour affaiblir le franc. Il faut pour cela une pression à la fois des politiques et des associations patronales ainsi que du personnel. A l’échelle des entreprises, les ajustements nécessaires à amortir le choc de la force du franc doivent être définis et convenus avec les partenaires sociaux afin de garantir des solutions viables, acceptables par toutes les parties.   

Les partenaires sociaux demandent à Swissmem d’user de son influence pour que ses membres retardent autant que possible les suppressions d’emploi et la délocalisation à l’étranger. Ceci, dans l’intérêt des employeurs comme des employés: en effet, une fois les sites de production démantelés, il est généralement impossible de faire marche-arrière, même si le cours du franc venait à nouveau à baisser.

Plus l’opinion aura l’impression que certains employeurs abusent sans vergogne de la situation pour appliquer rapidement des délocalisations d’emplois prévues depuis longtemps, plus le partenariat social se durcira et se polarisera, renforçant la position de ceux qui souhaiteraient de préférence abandonner la voie du partenariat social. Un partenarial social constructif et fiable est pourtant plus nécessaire que jamais pour surmonter ensemble les difficultés actuelles.

Pour toutes questions

Stefan Studer, directeur d’Employés Suisse, 079 621 08 19

Christof Burkard, responsable du partenariat social et du service juridique d’Employés Suisse, 079 768 58 98

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