JavaScript ist in Ihrem Browser deaktiviert. Ohne JavaScript funktioniert die Website nicht korrekt.

Affiliation à Employés Suisse

Buts d'Employés Suisse

  • Offrir les meilleures conditions de travail possibles
  • Assurer l'employabilité permanente
  • Négocier, mettre en œuvre et assurer le suivi de conventions collectives de travail

Des prestations attrayantes

  • Conseils juridiques et protection juridique
  • Conseils gratuits pour toute question concernant votre assurance maladie ainsi que des rabais sur vos primes d’assurance complémentaire
  • De nombreux rabais et prestations attrayantes

Cotisation membre

  • Les membres individuels dans toutes les branches et dans la branche MEM sans attestation de solidarité payent CHF 150.- par année.
    Les membres individuels dans la branche MEM avec attestation de solidarité payent CHF 260.- par année. Après le renvoi de l’attestation de solidarité, un remboursement de CHF 170.- est rapidement effectué (ristourne attestation de solidarité CHF 60.- et subvention CHF 110.-). La cotisation nette s’élève à CHF 150.-.
  • Les membres retraités payent CHF 60.- par année. Ce montant est uniquement valable pour les membres dont le statut de membre est transféré sans interruption à celui de retraité.
  • Les apprentis jusqu’à 26 ans payent CHF 30.- par année.
Schliessen
  • teaser schmal rotharige

... pour une classe moyenne qui a un avenir

Pourquoi Marcia Lenz ne doit-elle pas laisser simplement défiler ses heures de travail ?

Jeudi, 17. Déc. 2015

Marcia Lenz travaille dans une banque en tant que conseillère à la clientèle. Son emploi lui convient. Elle entretient des contacts intensifs avec les clients, leur téléphone souvent et les rencontre régulièrement lors de repas professionnels. Elle est d’ailleurs extrêmement appréciée des clients. Son employeur se réjouit toutefois peu de ses « compétences sociales ».. Il la considère comme paresseuse qui, à part discuter, ne fait rien d’autre. Il la licencie. Le délai de congé est de trois mois.

Dès l’annonce de son licenciement, Marcia Lenz est totalement coupée du service à la clientèle et n’a plus aucun contact avec les clients. Ses autres tâches lui sont retirées sans qu’on lui en donne de nouvelles. Marcia Lenz n’est cependant pas libérée de son obligation de travailler. Elle doit continuer à venir travailler tous les jours et faire acte de présence. Son employeur lui dit que ce qu’elle fait lui est égal. Le principal est qu’elle doit être dans l’entreprise.

Le farniente devient un poids

Ainsi, Marcia reste assise du matin au soir au bureau, elle joue avec son portable ou téléphone à des amies. Au début, elle trouve cela agréable de ne rien faire. Après deux semaines, elle en a marre. Elle trouve chicanier qu’elle ne soit pas complètement libérer de son obligation de travailler et demande donc à son chef de la libérer. Celui-ci réagit avec colère et met en avant le point de vue « travail contre argent ». Donc, si elle veut de l’argent, elle doit aussi venir au travail.

C’est justement le point qui pose problème : Marcia aimerait bien travailler, mais aucune tâche ne lui est attribuée. Elle prend donc le téléphone et appelle le service juridique d’Employés Suisse. Elle veut savoir si son chef peut la convoquer ainsi sans lui donner du travail.

N’attribuer aucun travail est abusif

Le service juridique d’Employés Suisse prend la position suivante. Fondamentalement, l’employeur est autorisé dans le cadre de son droit d’injonction à déterminer le volume du travail. Il peut ainsi aussi le réduire. Si le volume de travail est réduit à un minimum, cela peut être un potentiel d’abus. Si un employeur convoque un employé au travail, sans l’occuper (éventuellement dans d’autres domaines), comme jusqu’ alors et comme convenu dans le contrat de travail, la prestation de travail convenue à l’origine ne figure pas au premier plan. Dans ce cas, il s’agit d’empêcher l’employé d’être libérer de son obligation de travailler, de prendre des vacances et de commencer un nouvel emploi. L’employeur a des intentions qui contreviennent à la bonne foi. Ce comportement est abusif.

Si l’employeur libère le collaborateur, mais exige qu’il se tienne à disposition pour des engagements à court terme chez son employeur est aussi abusif. Il doit être clairement communiqué à l’employé sous quelles conditions et dans quel délai d’annonce préalable, il doit éventuellement se rendre au travail. Le travailleur doit avoir la possibilité de s’épanouir durant l’obligation de la libération de travailler. Plus le délai d’annonce préalable est court, plus c’est chicanier.

Fondamentalement, même un employé licencié doit être occupé de manière raisonnable. S’il ne l’est pas, il doit totalement être libéré de son obligation de travailler. Le cas de Marcia Lenz est clair : elle doit être libérée par son employeur.

Dr. Alex Ertl, avocat Employés Suisse

Identification
Contact
Recherche